Le-vignoble

LE VIGNOBLE DU VAL DE LOIRE :

DES CRUS FRAIS VARIÉS

 

„ Appétit vient en mangeant, mais soif ne s`en va qu`en buvant, écrivait Rabelais. Jamais homme noble ne hait le bon vin. ” Délicats, légers et variés, les vins de Touraine font corps avec leur terroir. Ici, la vigne est une institution millénaire. Au IIe siècle déjà, des hommes extrayaient le sang de la terre, comme en témoigne un vieux pressoir de pierre exhumé dans le village de Cheillé, près d`Azayle-Rideau.
Selon
           La légende, c`est un âne qui aurait appris aux hommes à tailler la vigne. Un beau matin du IVe siècle, saint Martin, évêque de Tours, attacha l`animal à un arbre. Notre âne s`en détacha et alla brouter les sarments tout proches. Franche désolation du prince de l`Église. Jusqu`à l`instant où il remarqua que la vigne ainsi dévorée donnait des raisins de bien meilleurequalité que celle qui n`avait pas subi l`appétit de l`âne. Miracle!
           Riche de ses 10000 hectares, le vignoble tourangeau s`enorgueillit de plusieurs vins rouges, que l`on boit souvent frais. Chers au cœur de Rabelais, le bourgueil et le saint-nicolas-de-bourgueil arrivent à maturation grâce à un calcaire dit „touronien”, un tuffeau percé de caves où le vin vieillit durant des années. Son bouquet trés particulier de framboise – pouvant évoluer jusqu`à la violette – emprunte sa puissance élégante au cabernet franc, cépage d`origine bordelaise.
Entre la Loire et la Vienne, le vignoble de Chinon s`étend sur 1100 hectares. Il provient du même cépage que le bourgueil, avec toutefois une présence faible de cabernet sauvignon. Sa belle robe rouge donne en bouche un goût subtil de fraise des bois. Sur les coteaux, le sous-sol, riche en tuffeau, produit un vin musclé et solide. Dans la plaine, une terre sablonneuse donne un vin plus léger.
Les gourmands peuvent le boire jeune, après Pâques, mais les amateurs le consommeront vieilli en cave. Là, il donnera tout son potentiel en s`épanouissant pleinement, parfoisdurant plus de dix ans. Sur une matelotte d`anguille, un civet de lièvre ou des ris de veau aux girolles, bourgueil et chinon accomplissent des merveilles. Le fait n`est pas commun: tous deux, maniés dans une sauce, ne perdront jamais leur couleur.
Un autre vin porte fièrement l`appellation d`une région: le touraine. Il est produit sur plus de 3000 hectares et utilise divers cépages. Les vins rouges se reconnaissent par une forte présence de gamay, cabernet, pinot noir, côt, pinot meunier. Les vins rosés bénéficient de grolleau et de pineau d`Aunis. Les vins blancs sont réalisés à partir de pineau de Loire, de meniu pineau et de sauvignon (en très forte progression, puisque ce dernier produit à lui seul plus du quart des vins blancs). Rouges, rosés et blancs sont toujours légers, frais et merveilleusement fruités.
Le vouvray, le plus célèbre des vins blancs de Touraine, provient des vignobles ensoleillés de la rive nord de la Loire. Élaboré avec un seul cépage, le pineau de Loire, tranquille au naturel mais devenant légèrement moussant, pétillant et franchement effervescent par élaboration suivant la méthode champenoise, il peut se boire brut, demi-sec ou encore moelleux.
Les vignerons recommandent d`apprécier le vouvray plutôt frais que frappé. Sec, il est parfait à l`heure de l`apéritif, ou sur des crudités. Le demisec ne craint pas la présence de poissons à haut goût comme le saumon, ou les plats à la crème. Quant au moelleux, il se marie avantageusement avec tous les desserts. Mais on peut aussi le déguster seul, pour sa teinte mordorée, superbe, et ses arômes de prune cuite et de coing.
Issu du même cépage que le vouvray mais récolté sur la rive opposée, le montlouis peut également être produit sous plusieurs formes: tranquille, pétillant ou effervescent. Sa grande finesse est légendaire, et il se réalise plus rapidement que le vouvray.
Originaire du Berry, le sancerre blanc, à ne pas confondre avec le pouilly-fumé, est toutefois réalisé à partir de la même variété de raisins, le sauvignon. Ce puissant cépage leur procure à tous deux une teinte douce et chaude, dérivant du jaune vers le vert clair. Ces vins secs, charnus, nerveux, évoquent irrésistiblement les feuilles de cassis et de mûre. Tous deux proviennent des rives opposées de la Loire, baignées de climats différents. Les vignobles de Poully sont en effet abrités par un plateau doucement vallonné. Quant au Sancerrois, il présente des pentes parfois très raides. Cependant, un trait de caractère est commun aux deux vins: ils se dégustent frais et se conservent assez mal.
Les vins de l`Orléanais sont plus rares. A l`époque de Jeanne d`Arc, les compagnons de la Pucelle buvaient pourtant des vins locaux. Mais aujourd`hui, les arbres fruitiers, plus rémunérateurs, ont remplacé la vigne.
Si du fond d`un verre surgit parfois la vérité, celle-ci peut laisser l`amateur perplexe. Certes, la réputation des vins de Loire a gagné Paris et le monde. En revanche, ce vignoble si diversifié et multiple perd parfois en cohérence ce qu`il possède en richesse. Une meilleure entente commerciale entre les vignerons permettrait sans doute de pousser plus loin les succés à l`exportation.

CCPB) et une norme nationale est sur le point d'être adoptée.
Pour de plus amples informations, consultez le site Web du CCPB:

Salubrité des fruits et légumes
Afin de prévenir ou de réduire les risques de maladies liées à la salubrité des aliments, les membres de l'industrie des fruits et légumes frais collaborent avec l'Agence canadienne d'inspection des aliments, Santé Canada et Agriculture et agro-alimentaire Canada à la mise en oeuvre d'initiatives telles que le programme intégré de la salubrité des aliments du Canada. Divers chercheurs se penchent sur différentes méthodes cherchant à rendre la vie dure aux agents pathogènes. La lutte intégrée utilise des techniques de surveillance et de production visant à réduire, voire même éliminer les parasites et les agents de contamination chimiques et microbiens.
Par contre, ces procédés ne constituent pas des panacées mais des outils utiles dans un contexte de réduction des risques de contamination microbienne. Les consommateurs devraient considérer comme priorité la salubrité des aliments. Laver les fruits et légumes avant leur emploi doit devenir une règle de base. Le rinçage sous l'eau froide du robinet suffit dans la plupart des cas à enlever poussières, débris de terre, résidus de pesticides s'il y a lieu et à réduire la présence de micro-organismes en surface. Si le produit a une peau comestible particulièrement ridée ou souillée, il est préférable de le brosser avec une brosse à légumes ou même de le peler.
L'usage de produits spécialement conçus pour nettoyer les surfaces des fruits et légumes n'est pas nécessaire. Il n'est pas recommandé d'utiliser des détergents puisque ceux-ci peuvent laisser des résidus non testés pour la consommation humaine. Réfrigérez les fruits et légumes afin d'en conserver la fraîcheur et consommez les items pré-coupés avant la date de péremption. Évitez de consommer les produits présentant des signes de flétrissures. Ils pourraient contenir des agents pathogènes. Enfin, soulignons l'importance de conserver les fruits et légumes loin des sources potentielles de contamination, telles les viandes et volailles crues, les comptoirs, planches à dépecer ou ustensiles mal nettoyés, et de se laver les mains avant de manipuler tout produit frais.
Pour plus d'information sur la salubrité des aliments, consultez le site Web du Patenariat canadien pour la salubrité des aliments :

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